C'est vendredi soir et je suis contraint de subir l'accumulation d'une lourde fatigue sur l'ensemble de mon petit corps frêle. Décidément, le retard que j'ai pris dans l'ensemble de mes cours me rattrape de façon inquiétante. Tout a commencé la semaine où je présentais un numéro pour Cégeps en Spectacle: les tests de son, pratiques et répétitions ne m'ont guère laissé le choix de reporter l'ensemble de mes travaux à la semaine subséquente. Toutefois, cette dite semaine a été caractérisée, pour ma part, par l'atteinte particulièrement agressante du bon fonctionnement de mon métabolisme. Un vilain rhume a alors transformé mon cerveau en fournaise, puis ma peau en écorce séchée. En prime, j'ai eu droit à l'impression incessante d'une douzaine de couteaux qui oeuvrent délicatement sur ma gorge en sang. Il va sans dire que cette semaine là n'a pas été très propice au rattrapage de travaux et aux doubles bouchées de livres. Puis, je me la suis coulée douce la semaine d'après, enfin libéré de la maladie, tout juste capable d'assister à mes cours et d'en assimiler le contenu. Ces péripéties nous mènent à cette présente semaine qui s'est achevée avec quelques évaluations et qui me laisse à bout de souffle, à bout d'énergie E et faisant face à une charge Q de travail qui tend vers l'infini...
La perspective d'un aussi agréable week-end que celui qui s'amorce ajoute des frissons à ceux que la température glaciale me fourni déjà. Vivement l'arrivée de la relâche scolaire, que je puisse faire le plein de joules!

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